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Études de cas

Florence a suivi le programme du Coaching League et a décidé de joindre les groupes de Codéveloppement suite à cela, pour 2 semestres !

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Florence besnier

Assumer son rôle de restauratrice et reprendre sa place de cheffe d’entreprise

Florence m’a contactée après 5 ans à la tête de son établissement. 5 ans de développement, d’itération de concept et de management, sans trop relever la tête ni même conscientiser ce qu’elle avait construit et réussi.

Aujourd’hui, elle a pleinement repris sa place de gérante, de manager, elle a aussi les rênes de la société en main.

 

Et a retrouvé son grand sourire lumineux !

 

Voici son témoignage.

1. Avant l'accompagnement : Un projet qui a dépassé son intention initiale

“En fait, je ne me sentais pas alignée avec mon statut de gérante d’un restaurant. J’étais spectatrice de mon établissement, comme si ce n’était pas le mien finalement.”

Au début, Florence voulait ouvrir "un salon de thé avec trois quiches à vendre, avec un mini-corner boutique.”

Mais Florence est rattrapée par la réalité, ou plutôt par ses clients qui lui en redemandent toujours plus... principalement pour leur pause déjeuner.

Florence réagit, étoffe sa carte, développe une offre de plats chauds,  crée des formules déjeuner avec entrée-plat-dessert, met en place un système de plats dressés en bocaux, lance un brunch le samedi et embauche pour ce faire un vrai chef….

 

Elle va même jusqu’à investir pour agrandir sa salle et triple la superficie de son établissement.

Et sans s’en rendre compte, Georgette devient un vrai restaurant.

Certaines personnes pourraient penser « la chance ! » mais il se passe une toute autre histoire à l’intérieur de Florence qui n’a pas choisi ce métier.

« Je ne voulais pas dire que j’avais un restaurant. Car je n’assumais pas que j’étais restauratrice. »

Florence vit une dissonance permanente entre ce qu’elle a construit… et la place – ou plutôt l’absence - qu’elle prend dans son entreprise. Et ça se répercute partout :

 

  • difficulté à manager et poser un cadre

  • relations tendues avec l’équipe

  • difficulté à recevoir les retours clients

  • impression d’être en permanence sollicitée

  • surcharge mentale

 

“Je n’étais pas en accord avec mon rôle et donc ça impactait tout dans l’entreprise. J’étais épuisée. Je ne savais même plus ce que je faisais là et où je souhaitais aller Tout le temps sous tension, en colère, je ne voyais plus la lumière. ”

Et quand cette colère n’est pas comprise, elle devient frustration.

Puis ressentiment.

Et c’est à ce moment-là qu’il faut commencer le travail.

2. Le déclic de florence : pourquoi se faire accompagner ?

“J’avais l’impression de devoir en permanence éteindre des incendies »

Après 5 ans, Florence envisage sérieusement d’arrêter. Mais elle ne le fait pas.

Florence a réservé un diagnostic avec moi suite à l’écoute de l’épisode 29 de Passe moi le sel « Je développe ou j’arrête tout ? »

 

Des mots bien trop familiers pour elle qui se pose la question tous les jours depuis un certain temps…

Nous nous retrouvons et une des premières choses qu’elle me dit Je sens que l’histoire n’est pas terminée. Et je sens que j’en ai encore sous le pied. Mais pas pour continuer à gérer seulement des problèmes.”

 

Une restauratrice connectée à son intuition qui lui dit qu’il existe une version de son histoire beaucoup plus sympa, fluide et belle

 

Je n’avais pas besoin d’en savoir plus à ce stade et on a décidé de se lancer en accompagnement !

​3. Les changements concrets

Après une posture assumée, un business aligné

Avec Florence, nous nous sommes très vite comprises et entendues : nous n’allions pas parler de gestion de restaurant, mais de Florence et de ce qu’elle a dans la tête, en priorité.

Et nous avons eu raison de le faire, car la partie la plus importante de notre travail a été sur sa posture.

Le « mental » comme disent les athlètes.

Comme Florence n’assumait pas son rôle, elle ne pouvait pas pleinement prendre sa place dans son entreprise, ni la gérer, ni l’incarner. Le travail a consisté à :

  • identifier ce qui coinçait (cause racine)

  • le regarder en face (acceptation)

  • et reprendre sa place (stratégie et opérations)

Florence n’a pas changé de restaurant. Elle a « juste » changé de place dans son restaurant.

 

Elle assume enfin ce qu’elle a construit, et ça lui a permis d’oser :

  • repositionner son établissement

  • prendre des décisions sur son offre

  • prendre des décisions vis-à-vis de son équipe

 

​"Je me suis approprié mon business, maintenant je l’assume pleinement.”

Un management transformé

Avant :

Florence voulait des salariés autonomes, pour ne pas « avoir à demander »

Elle cherchait un engagement long terme de ses équipes, elle redoutait les démissions/ abandons de poste

Et elle a tenté de s’appuyer sur des profils plus expérimentés, mais beaucoup plus durs à gérer

Aujourd’hui :

Elle recrute des profils qui lui ressemblent : issus de reconversions

Elle accueille avec ouverture les fonctionnements différents et des engagements court terme

Elle structure son management en conséquence.

Résultat :Mes salariées sont à mi-temps, mais leur engagement est à temps plein.”

Et elle ajoute : “Je vis une love story avec mon équipe.” (on adore !!!!)

Moins de charge mentale, plus de cadre

Après tous ces changements internes et opérationnels, « bizarrement », Florence est moins sollicitée, plus sereine, s’autorise plus de choses qui lui font plaisir dans le développement de l’établissement.

Et donc, elle retrouve de l’espace mental !

Car, aujourd’hui, le travail ne déborde plus sur sa vie.

“Aujourd’hui, mes enfants ne connaissent plus les prénoms de mes salariés, c’est le signe que j’ai tout simplement arrêté d’en parler à la maison.”

Ce quotidien apaisé est le signe que la colère de Florence est partie. Et le plaisir peut reprendre sa place !

Florence a arrêté certains projets évènementiels qui ne lui apportaient pas de joie, pour se lancer dans une programmation d'ateliers créatifs et de soirées spirituelles, 100% alignés sur qui elle est vraiment !

Des décisions plus justes

Un moment clé de l’accompagnement a été quand Florence a traversé une difficulté financière et envisagé, en réponse, de tout changer à son concept.

Ce jour-là, elle s’attend en session à être accueillie par une « Yes girl » et qu’on travaille sur son plan. Mais pas du tout.

Car ce qu’on veut entendre et ce qu’on a besoin d’entendre sont deux choses parfois très différentes.

 

Et j’ai donc parlé très franchement à Florence : « Tu en as encore sous le pied, mais pas pour réinventer ton restaurant. »

Sur le moment, ça la bouscule, et elle me dit plus tard : “Je me suis sentie presque sous-estimée comme si je n’étais pas à la hauteur de la tâche. Si même Laurine n’y croit plus…. J’avais du mal à l’accepter, et j’ai continué à bosser comme une folle les sur un nouveau concept jours suivants mais… la petite voix de Laurine continuait de résonner en moi, cette voix de la raison qui me disait que ce n’était pas le bon chemin …Me dire stop à ce moment là a été en réalité le meilleur conseil qu’on ait pu me donner … c’est en fait exactement ce que j’avais besoin d’entendre et que la machine arrête de s’emballer.”

Ça lui permettra de prendre des décisions structurantes sans changer son concept qui auront un impact financier réel et presque immédiat (la pente du seuil de rentabilité a été remontée !).

Une vision business assumée

Florence qui était plutôt  obervatrice et très « en réponse à » son équipe dans le passé, a désormais débloqué le niveau « co-construction » avec son équipe !

“Aujourd’hui, j’ose parler d’argent, rentabilité et stratégie avec mes salariés.”

Résultat :

  • plus de conscience des coûts

  • plus de responsabilisation

  • plus d’alignement dans l’équipe

 

Et aussi des chouettes projets décidés et menés conjointement avec l’équipe !

Le graal des managers de restaurant, non ?

​4. conclusion et résultat visible

"Je suis hyper fière de ce que j'ai fait.”

Florence n’avait pas de problèmes de gestion opérationnelle. Son organisation ou même son management étaient les conséquences d’un nœud beaucoup plus petit, mais situé bien plus profond.

L’isolement que subissent beaucoup d’entrepreneurs comme Florence n’arrange en rien la difficulté à retrouver la voie vers un business dans lequel on se sent bien autant qu’il marche bien.

En travaillant ces sujets, tout s’est réaligné pour Florence :

  • son rôle, son quotidien

  • ses relations avec son équipe et ses clients

  • son énergie et ses inspirations créatives

  • ses décisions du quotidien et plus stratégiques

Aujourd’hui, elle est à sa place. Et elle aime la place qu'elle occupe.

 

Et ce qui est intéressant, c’est qu’elle se pose toujours beaucoup de questions sur l’avenir — « vais-je arrêter ou continuer ? » — mais que désormais, ces questions sont accompagnées d’envie et de curiosité, et non plus de colère et de ressentiment.

Après 1 an d’accompagnement, Florence a même lancé un nouveau projet (secret), dont elle m’avait parlé, mais « plutôt pour dans 10 ans… »

Et elle conclut “Je suis hyper fière de ce que j’ai fait.”

Bravo Florence !

5. Le mot de laurine éblouie par la rayonnementde cette nouvelle florence

Il serait difficile pour moi de trouver les mots justes et suffisants pour décrire le rayonnement de Florence que je vois aujourd’hui.

 

C’est comme si la Florence d’aujourd’hui — celle au grand sourire, qui rit, qui dit ce qu’elle pense avec une simplicité et une fluidité incroyables — avait toujours été là. Mais qu’elle avait été ensevelie sous des cartons remplis d’événements au travail, avec des clients, des salariés, des idées de restau…

 

Comme si, petit à petit, pendant ces 5 premières années d’exploitation, elle avait dit “oui” à ses salariés et à ses clients, qui étaient tous venus avec des idées, des envies, des requêtes.

Des petits cartons.
Des plus gros.
Toujours plus nombreux.

 

Et Florence avait dit oui, oui, oui… jusqu’à disparaître sous tous ces cartons qui n’étaient pas les siens.

 

Et ne plus pouvoir respirer, ni voir la lumière.

 

Quand certaines personnes que j’accompagne ont besoin de “plus” : plus de compétences, plus de clarté, plus de direction, plus de sens… Florence, elle, avait besoin de moins.

 

Alors on a enlevé les cartons, un par un.

Jusqu’à ce qu’elle puisse se voir.
Qu’elle puisse se replacer au coeur de son entreprise.


Et jusqu’à ce qu’elle retrouve sa mobilité et sa force.

 

J’ai également remarqué récemment que Florence — au sein des groupes de codéveloppement entre restaurateurs — n’a plus besoin d’utiliser autant de mots pour exprimer ses envies, ses sujets ou même parler de son contexte.

C’est un changement subtil qu’on observe chez les personnes qui ont retrouvé la connexion à eux même et l’usage de tous leurs leviers de communication.

Elles n'ont plus besoin de ne passer “que” par les mots.

Leur présence, leur regard, leurs gestes parlent aussi pour elles.

C'est le cas pour Florence aujourd'hui.

 

Et je peux partager, sans prendre de risque, que l’énergie de cette Florence alignée, qui respire et qui se fait plaisir, se ressent jusqu’en Irlande, où je vis.

 

Je me sens honorée de l’avoir rencontrée mais surtout de l'avoir accompagnée.

Et j’emmène avec moi un petit bout de Florence pour toutes les personnes que j’accompagnerai dans le futur.

Celles qui auront besoin de retrouver leur puissance et de la redéployer.

Alors, je leur parlerai de Florence.

à toi, cher lecteur ou chère lectrice

Florence n’avait pas “un problème de restaurant”, elle avait “juste” perdu de vue sa direction.

Alors, petit à petit, elle a commencé à fonctionner avec celle des autres.

 

Jusqu’à ne plus vraiment savoir ce qui était juste pour elle et ce qui ne l’était plus complètement.

Si tu lis son témoignage et que tu te dis “oui mais bon… c’était évident qu’elle aurait dû…”, je t’arrête tout de suite.

 

En 5 ans d’accompagnement spécialisé, je n’ai jamais rencontré deux situations identiques.

 

Ni dans ce qui crée le problème de l’entrepreneur.
Ni dans ce que ça produit dans l’établissement.
Ni dans la façon d’en sortir.

 

Chaque entrepreneur arrive avec son histoire, ses compétences, ses forces, ses envies et ses limites.

 

Et je n’ai jamais rencontré quelqu’un sans angle mort.

Je m’inclus, bien évidemment, dans le lot.

 

Si l’entreprise est une magnifique école de vie pour dépasser nos limites, il arrive que seul, ce ne soit pas possible.

 

C’est dans l’altérité que nous trouvons de l’inspiration et que nous confirmons nos positions et nos envies.

 

Et Florence, elle, a accepté de prendre du recul et a eu le courage de venir chercher un regard extérieur.

Et surtout de l’accepter sur les aspects problématiques de son activité.

 

Ainsi, si tu te reconnais dans ce que Florence a vécu, si tu sens que tu tournes en rond sur certains sujets, que tu avances mais que tu n’es plus vraiment sûr·e de la direction que tu donnes à ton entreprise… ou qu’elle te donne à toi.

 

C’est peut-être simplement le moment de faire ton diagnostic-flash.

 

C’est une occasion unique, rapide et gratuite, d’avoir une compréhension beaucoup plus claire et profonde de ton contexte à l’instant T, sans tes limites et angles morts. Et avec un regard neutre, frais et expert : le mien.

 

Le diagnostic commence toujours par un questionnaire d’introspection qui fait déjà beaucoup de bien.

Et se termine par un rendez-vous en visio avec moi.

 

Promis, je ne mords pas. Sauf si tu es un cookie au chocolat… dans ce cas-là : bonne chance.

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